samedi 16 janvier 2010
Lumière noire
mardi 12 janvier 2010
Larmes d'Afrique
Triste semaine pour le football en Afrique. Alors que la fête s'annonçait superbe en Angola à l'occasion de la 27ème édition de la CAN, le drame qui a touché l'équipe du Togo, victime d'un attentat dans la province de Cabinda, a jeté un voile sombre sur une compétition qui enflamme tout un continent totalement dévoué à sa passion du ballon rond tous les deux ans. Comme souvent en Afrique et dans le monde du sport la compétition et le spectacle vont reprendre le dessus mais les Togolais, au delà du drame qui les à touché, n'auront même pas l'occasion de vibrer pour les exploits de leurs Eperviers. Double peine donc pour tout un pays dont une grande majorité de la population souhaitait que la sélection nationale participe malgré tout à la compétition, ne serait-ce que pour rendre hommage aux victimes de l'attentat et, surtout, pour montrer au continent africain et au monde entier que le Togo abrite un peuple fier capable de se relever et de surmonter les pires épreuves. A ce titre, on peut s'étonner de la décision de la CAF (Confédération Africaine de Football) de disqualifier le Togo de la CAN au prétexte fallacieux que les Eperviers auraient dû se présenter ce lundi à 19h30 à Cabinda pour affronter le Ghana !!!
Ce mercredi, la Tunisie fera son entrée dans la compétion face à la Zambie. Les Aigles de Carthage auront certainement une pensée émue pour l'un des leurs, disparu la semaine dernière. Né à Tunis où il vécu 13 ans avant de rejoindre la France, Philippe Séguin a toujours cultivé ses racines tunisiennes et entretenu une passion viscérale pour le football. Et si on le voyait souvent dans les tribunes du Parc des Princes pour suivre le PSG et au Stade de France pour supporter l'équipe de France, le président de la Cour des Comptes n'hésitait jamais, lors de ses séjours à Tunis, à aller soutenir le club de son coeur, l'Espérance.On l'a encore vu au mois d'août dernier dans les tribunes du stade El Menzah suivre une rencontre qui opposait l'EST à Kasserine. Un grand homme politique s'en est allé, un vrai passionné de football a disparu et un Africain de coeur nous a quitté.
Ce mercredi, la Tunisie fera son entrée dans la compétion face à la Zambie. Les Aigles de Carthage auront certainement une pensée émue pour l'un des leurs, disparu la semaine dernière. Né à Tunis où il vécu 13 ans avant de rejoindre la France, Philippe Séguin a toujours cultivé ses racines tunisiennes et entretenu une passion viscérale pour le football. Et si on le voyait souvent dans les tribunes du Parc des Princes pour suivre le PSG et au Stade de France pour supporter l'équipe de France, le président de la Cour des Comptes n'hésitait jamais, lors de ses séjours à Tunis, à aller soutenir le club de son coeur, l'Espérance.On l'a encore vu au mois d'août dernier dans les tribunes du stade El Menzah suivre une rencontre qui opposait l'EST à Kasserine. Un grand homme politique s'en est allé, un vrai passionné de football a disparu et un Africain de coeur nous a quitté.
lundi 11 janvier 2010
Champions virtuels
mardi 15 décembre 2009
Fais gaffe Roger !
jeudi 19 novembre 2009
lundi 16 novembre 2009
Rugby 15 - Foot 11
Hasard du calendrier, les équipes de France de rugby et de football jouaient deux matches importants à 24 heures d'écart. Le XV de France affrontait, l'Afrique du Sud, champion du Monde en titre et le 11 tricolore jouait en Irlande le barrage aller pour une qualification en Coupe du Monde. L'occasion d'une comparaison entre deux spectacles sportifs qui encore une fois n'a pas été en faveur du football, français notamment. Vendredi à Toulouse on a assisté à une rencontre de très haut niveau avec un engagement total de la part des deux équipes. Le lendemain à Dublin, face à des footballeurs irlandais motivés c'est une équipe de France peu déterminée qui a réussi, malgré tout, à s'imposer. Alors que jeunes et anciens du XV de France se défonçaient pendant 80 minutes, la plupart des footballeurs français erraient sur la pelouse de Croke Park. Anelka, jusqu'à son but chanceux, a touché la plupart de ses ballons dans sa moitié de terrain, Henry n'a jamais vraiment réussi à déborder, Gourcuff a cherché, en vain, des partenaires démarqués et Allou Diarra a visiblement eu du mal à digérer la collation d'avant match. Seuls, Sagna, Lassana Diarra et Lloris ont vraiment mouillé le maillot d'un bout à l'autre de la rencontre. Au delà de l'engagement, c'est au niveau de l'efficacité, de la prise de risques et de la qualité du jeu que la différence a été la plus flagrante. A Toulouse Dupuy n'échoue que deux fois dans ses tentatives de coup de pied et ses coéquipiers attaquent tous les ballons, plaquent tout ce qui bouge et humilient leurs adversaires dans les regroupements. A Dublin, un Gignac tire...en touche, Gourcuff rate le cadre de plusieurs mètres et Abidal relance dans les pieds de ses adversaires. Tous des joueurs payés dix fois plus que leurs homologues rugbymen. reste l'ambiance et l'état d'esprit. Que dire par exemple de cette minute de silence superbement respectée au Stadium alors que les supporters français sifflaient leur sélectionneur et l'hymne irlandais à Dublin ? Et cette fin de match où Français et Irlandais s'embrouillent et s'invectivent après le coup de sifflet final alors que la veille les Sud-africains battus et vexés félicitaient leurs adversaires et se recueillaient dignement dans leur vestiaire ? Les avocats du ballon rond plaideront l'enjeu du match Eire-France ou les conditions météo qui ont réfréné les ardeurs et les talents tricolores et argueront du fait que seule la victoire comptait. Certes, mais alors mercredi, au Stade de France, que le football français prouve qu'il a sa place dans l'élite mondiale, qu'il peut faire le spectacle et ranime la flamme de ses supporters.jeudi 12 novembre 2009
Revers et coups tordus
Exceptés les dérapages poudrés de Gasquet, Hingis, Wilander, Novacek ou Gerulaitis, les insinuations à l'encontre de Davydenko ou Rochus soupçonnés d'avoir participé à des paris truqués et quelques excès chimico-médicamenteux de Korda et de certains joueurs argentins, le tennis est un monde feutré dont on ne parle qu'à l'occasion des tournois du Grand Chelem, des contre-performances de Federer et Nadal ou quand des joueurs français se distinguent. Le tout dans un langage policé et plutôt élogieux. Même les affaires de harcèlement sexuel dont ont été victimes des joueuses françaises, les frasques de l'ex président Bîmes, condamné par la justice, ou les délires socio-humanistes de Noah n'ont pas de retentissement médiatique comme ce peut être le cas en football, en cyclisme, en sport automobile ou en athlétisme. Le tennis, comme le golf et d'autres disciplines "traditionnelles", semblait être à l'abri du scandale et de l'opprobre. Curieusement, comme ce fut le cas pour Carl Lewis qui avoua s'être dopé, ce sont les révélations d'une ancienne îcone du tennis qui ont jeté un voile de suspicion sur les courts. Il a suffit qu'André Agassi publie ses mémoires pour qu'on se rende compte que ce sport était comme les autres avec également sont lot de tricheries, de bassesses, de magouilles et de dopage. Dans son autobiographie, le Kid de Las Vegas balance à tout va, y compris sur lui même. Au delà de l'épisode de la perruque, on retiendra surtout la détresse d'un champion qui avoue n'avoir jamais aimé son sport, d'un homme fragile qui trouva refuge dans les substances illicites et, surtout, d'un joueur lucide au point de bâcher sévérement ses compatriotes Sampras, Chang et Courier ou d'émettre des doutes sur les performances de Muster, Kafelnikov et Becker. L'Allemand pour lequel il se montre particulièrement haineux, avouant même avoir perdu volontairement en 1/2 finale de l'Open d'Australie 1996 pour ne pas avoir à l'affronter en finale. Curieuse coïncidence, les révélations choc d'André Agassi paraissent pendant un automne qui s'annonce difficile pour l'image du tennis. Richard Gasquet comparaît à nouveau devant le TAS (Tribunal Arbitral du Sport) et risque gros pour son histoire de consommation de cocaïne à l'insu de son plein gré et deux joueurs belges, Yanina Wickmayer, demi-finaliste du dernier US Open, et Xavier Malisse, viennent d'être condamnés par le tribunal antidopage flamand pour manquements dans la transmission des informations de localisation qui permettent d'effectuer des contrôles inopinés. Dans le cas de Malisse, ça va même plus loin puisqu'il lui est repproché d'avoir manqué un contrôle antidopage. Exactement ce qu'on voit dans le cyclisme ou l'athlétisme. Il n'y a d'ailleurs pas de raison que le tennis ne soit pas touché par ces dérives. Le terrain est plus que jamais fertile: enjeux financiers, pression psychologique, engagement et préparation physiques...Il ne manque plus qu'un peu d'intérêt médiatique et quelques...biographies.lundi 2 novembre 2009
Véridique !
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